
Choisir un mobilier, revient à habiller une silhouette :
chaque détail compte.
Lyonnaise, née en 1989, ma famille a ce petit je-ne-sais-quoi d’original. Partagée entre une lignée de « vrais » commerçants et plusieurs artistes, cette double culture a façonné mon parcours et guide aujourd’hui mon approche.
L’entreprise Arrivetz, ce nom raisonne depuis ma naissance. J’ai grandi littéralement au milieu des grands courants du mobilier, au milieu du « beau ». Je mesure aujourd’hui cette chance d’avoir été formée au design en son sein.
Depuis toute petite, je suis fascinée par les couleurs, l’harmonie qu’elles créent quand on les assemble, le toucher des meubles que je frôlais en arpentant les allées du magasin familial. Mais pas seulement !
Comme en écho au mobilier, je m’intéressais dès mon adolescence à la mode, aux grands couturiers, aux tissus. J’affûtais mon œil en aidant mon entourage dans certains choix de tenues, car j’arrivais à voir ce qui leur convenait quand eux ne le voyaient pas.
Ma licence en poche, j’intègre l’entreprise familiale en 2010 dans le but de succéder à mon père, ce qui sera le cas en 2018. Ces quinze années d’entrepreneuriat, ne se sont pas faites dans la facilité. Être lancée dans l’arène à 21 ans quand on est « la fille de », nécessite beaucoup de travail ; je vais devoir tracer mon propre chemin et surtout apprendre. J’enchaîne les formations chez les fournisseurs, les salons, je me perfectionne sur les produits, leurs procédés de fabrication, les designers, les caractéristiques des matériaux, les positionnements prix (…).
J’ai cette satisfaction de me dire que grâce à un socle familial solide et ma détermination, une nouvelle page s’ouvre aujourd’hui à moi.
Depuis le 1er janvier 2026, j’ai lancé ma nouvelle activité en tant que conseil en mobilier et design d’espace. Portée par ma passion du mobilier et de la scénographie, je sublime les espaces en captant leur essence et en exprimant pleinement leur identité. Chaque projet est unique : certains naissent d’une page blanche, entièrement à imaginer, tandis que d’autres s’inscrivent dans une histoire existante, avec laquelle il faut composer — le mobilier en place, les usages, les habitudes (…).
Nourries par diverses inspirations et expériences, accumulées au fil des années, mes idées s’enchaînent, les associations prennent forme, les scénographies émergent.